« Un an en France » : 52 peintures à la Tour de Défense

« Un an en France » : 52 peintures à la Tour de Défense

« Un an en France » : 52 peintures à la Tour de Défense

Du 2 au 24 mars, le peintre Paul Clarke-Dabson expose ses œuvres à la Tour de Défense. 52 peintures comme autant de petits bouts de vie qui, ensembles, dépeignent notre quotidien.

Un an en France, 52 semaines, 52 peintures que composent 6 séries. Il y a dans ce paradigme (ou cette suite?) quelque chose de mathématique révélateur peut-être d’un esprit cartésien à l’image du travail pictural qui s’attache à rendre le modelé des formes. Pas de hasard mais un choix méthodique qui cadre le sujet d’une façon particulière, et qui s’attache à révéler, au-delà de l’apparence, une mise en lumière en une mise en scène du modèle. Il est question ici de regard qui s’inscrit dans une certaine filiation, celle des Caravage, Vermeer ou encore Degas.

Accessible à tous, enfants et adultes, cette exposition n’est à rater sous aucun prétexte !


Exposition UN AN EN FRANCE

Du 2 au 24 mars 2019

Vernissage

Samedi 2 mars à 18h30 à La Tour de Défense

Horaires d’ouverture de l’exposition :

Mardi – Mercredi – Jeudi : 15h – 18h
Vendredi – Samedi – Dimanche : 10h – 12h / 15h – 18h30


Paul Clarke-Dabson

Biographie

Né en 1952, Paul Clarke-Dabson a grandi dans le sud-ouest de l’Angleterre. Il finance ses études d’art à Medway grâce à des travaux en tant que scénariste, musicien et chauffeur.

Dans les années 1980, il part en vacances de ski à Mayrhofen, en Autriche. Il y reste quatre ans à travailler comme designer. À son retour en Angleterre, il devient chargé de cours à temps partiel à la Swindon School of Art. Il obtient un certificat d’enseignement et commence à enseigner à temps plein, avant de devenir professeur à l’université.

Il continue à peindre, expose à Londres et dans le Sud-Ouest et, entre conférences et peintures, se marie et fonde une famille. Il part un temps enseigner en Espagne, rentre en Angleterre en 2004.

C’est à ce moment-là qu’il lance une brasserie avec deux amis, la bière étant une autre de ses passions, avec la peinture et … le rugby – il est un fervent partisan du Gloucester Rugby Club ! Sa société produit 6000 litres de bières, il la revend en 2008. En 2015, pour le plaisir, il construit une micro-brasserie avec un ami. Elle existe encore aujourd’hui.

Paul Clarke-Dabson prend sa retraite en 2016 et déménage à Villemur, où il continue à peindre. Il rentre occasionnellement en Angleterre pour brasser de la bière mais profite surtout de la vie en France, même s’il avoue parler très mal le français !

Travail et technique

Son sujet principal d’étude est la fin de la Renaissance (Raphaël, Titian, del Sarto), le début du baroque (Gentileschi, Vermeer, Caravaggio) et l’utilisation du clair-obscur. C’est ce contraste entre la lumière et l’ombre qu’il tente de capturer dans la nature morte et les peintures équines de l’exposition « Un an en France ».

Le défi de capturer une forme tridimensionnelle sur un plan bidimensionnel a toujours été une inspiration pour Paul Clarke-Dabson. Son objectif : utiliser l’interaction de la lumière, du ton et de l’ombre pour atteindre un niveau de réalisme visuellement acceptable.

Paul Clarke-Dabson a longtemps travaillé dans une variété de médiums mais, après plus de quarante ans d’expérience, il préfère la souplesse et la fraîcheur des acryliques et a mis au point des techniques permettant de travailler dans les lavis, les glaçures et les empâtements texturés.

 

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